L'art ne vient pas coucher dans les lits qu'on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu'on prononce son nom Jean Dubuffet

La Revue Trakt à Chaumont 52

Retrouvez la Revue Trakt ! avec son stand qui risque d'en surprendre plus d'un ! La Revue Brute et singulière aux couleurs de Chaumont 52.

Le bulletin d'abonnement !

Téléchargez le bulletin d'abonnement !
Téléchargez, remplissez, envoyez et hop hop vous voilà abonné pour 3 numéros à la Revue Trakt !
bulletin-dabonnement-trakt.pdf
Document Adobe Acrobat [3.5 MB]

Numéro Spécial Revue Trakt

Revue Trakt des informations sur l'art outsider, l'art brut oeuvres et art brut livre

art outsider, art brut oeuvres et art brut livre
La Revue Trakt est la Revue Officielle de l'art brut, singulier et art outsider,  la Revue Trakt propose aussi de nombreux reportages sur  les oeuvres. Nous réalisons aussi des livres dédiés à l'art brut.


La revue Trakt a été créée pour ouvrir une porte aux artistes visuels et autres, qui sont rarement présentés dans les autres revues artistiques officielles. Notre revue didactique a pour but de présenter aussi l’historique de l’art brut et singulier, avec des articles écrits par des critiques et personnalités reconnu(e)s dans ce domaine. Nous nous tenons informés des manifestations et rencontres à travers la France et la Belgique. Nous parlerions plutôt d’art et de créations populaires plus que d’art Brut (définition de Jean Dubuffet et André Breton). Nous aimons et nous respectons leur approche et leur sensibilité artistique. Tous les quatre mois, nous proposons à nos lecteurs une promenade sur la planète brute, singulière et populaire, au travers des œuvres des artistes que nous sélectionnons. Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir être édité(e)s au sein de notre magazine. Nous apportons au fil des numéros de nouvelles rubriques créées et imaginées par les artistes eux-mêmes. Notre Revue est déjà présente sur les lieux et les musées les plus connus d’art brut en France et à Paris. Et nousœuvrons pour qu’elle le soit encore plus.



« J’ai imaginé cette revue il y plus de 20 ans, j’ai laissé le temps au temps, et, c’est un jour en parlant avec un ami avec qui nous avions déjà réalisé une petite revue à Dijon, que l’idée nous a effleuré, mais sans la Créer. 2 ans plus tard je posais les premières fondations de la Revue

Trakt et depuis ben, depuis nous verrons ... ».


Sébastien Russo


La Revue Trakt est réalisée à Saint Cyr Sur Loire par Bernadett Mary Gridelet (directrice de la publication et communication) et Sébastien Russo (réalisateurde la mise en page, concepteur et rédacteur en chef).

Crédit photos :  Toa Heftiba - Renee Fisher - Mitsuo

Les Traktoheditesho !

Revue Trakt 1

Jan Bardeau

Chacun cherche cet endroit, un peu, rarement, en quelques rêveries souvent, vite basculées par le rappel d'un quotidien plus terne qu'il ne devrait. Chacun aspire aussi, en cet endroit, au plaisir de la discrétion, peut-être de la timidité, d'une humilité frugale confortée par la générosité. Et cet endroit, dont le terreau est imaginaire, nous pouvons l'amener, précisément, au lieu même de notre exil, là où craquelle notre solitude, là où nous nous morfondons, en apnée intellectuelle, au cœur de la banalité...

Revue Trakt 2

Sébastien Russo

Le marchand de glace ne passe par chez nous, le facteur ne dépose plus le journal dans la boîte à lettre de bonne heure le matin, le laitier a vendu son âme à Nestlé. Vous pourriez m’accuser de dire n’importe quoi, c’est le contraire vous allez voir à quoi je veux en venir si vous continuez de lire ces lignes... 

Revue Trakt 3

Sébastien Russo

Chez Trakt, vous pouvez boire sans boire, et chanter sans les notes, sans la guitare, sous la douche...

Encore des heures à peaufiner, à communiquer pas trop, pas assez, bonne lecture à vous ! Et soyez Traktozen !

Trakt Punk, Rock, Arnosien tête de chien, et Dédémania ! Vive l’art brut !

 

Revue Trakt 4

Sébastien Russo

Le monde artistique a changé, il a pris un coup dans l’aile et ne me parlez pas d’ange. Par la même occasion, la liberté d’expression aussi, ben, oui ma petite Ginette. Quand on se lance dans cette aventure, on doit faire attention, on s’autocensure, ne pas brusquer l’un, ne pas trop remuer l’autre. Accrocher les mots, faire des images avec d’autres images, cela peut paraître facile, mais oui, ma petite Ginette! L’essence de l’art Brut et Singulier, c’est justement d’éviter ces rochers posés sur une route pleine d’embûches...

Revue Trakt 5

Sébastien Russo

Traditionnellement, les totems racontaient et conservaient le récit des événements historiques importants des familles, des clans. Un nouveau totem dans une collectivité était l'occasion rêvée pour organiser une grande fête. On invitait des centaines et même des milliers de personnes à y assister...

Revue Trakt 6

CharlElie Couture

Charge ensuite aux intellectuels, aux universitaires philosophes, aux sociologues esthètes, aux galeristes intelligents et aux critiques vendant leurs analyses, de se laisser aller à raconter et traduire au mieux avec des mots, les pensées et sentiments que l’œuvre leur inspire. Si les poètes sont ceux qui utilisent les mots plus vite qu’ils ne les pensent, les artistes sont ceux qui expriment en images ce qui est comprimé en eux avant que la raison ne mette de l’ordre dans tout ce fatras d’émotions. La peinture de Calvet est un chahut, un désordre plane, une écriture automatique, mais dans ce chaos apparent, on devine l’âme d’un homme généreux qui a dû mille et une fois réapprendre à vivre, Après que mille fois il soit mort.

Revue Trakt 7

Tu crois quoi que l’art !

Quand je commence à écrire les mots et les phrases qui vont suivre, c’est que la dernière page de ce nouveau numéro de la Revue se termine. Je suis toujours étonné d’en arriver à cette fameuse page 70, une fois de plus nous n’avons pas eu l’occasion de tout caser, on se dit qu’on verra ça au numéro suivant. Ce numéro me fait penser à cette meuleuse que je prenais entre les mains pour faire des étincelles sur un morceau de ferraille - phrase qui n’a rien à faire ici, mais j’aime bien ! Faut que ça soit bien propre et bien justifié, faut que ça soit pas trop salé et un peu poivré, pas trop chic et pas trop cher. Faut que ça soit bien policé, bien parfait presque partout, faut répondre aux exigences que l’être humain a imposées à d’autres êtres humains. On sait pas pourquoi. Mais ... ! Pourquoi que... ? Ferme-la !

 

 

Revue Trakt 8

Comment écrire un édito ? D’abord, se renseigner sur le sens du mot. Un édito, donc, est un nom masculin, un article de fond, commentaire, signé ou non, qui exprime, selon le cas, l’opinion d’un journaliste, de la direction ou de la rédaction d’un journal.
(TRAKT remercie chaleureusement le Larousse universel pour cette définition claire…Bla, Bla, Bla,… qui aura nettement contribué à la rédaction de ces quelques lignes…Bla, Bla, Bla).
Et si on s’affranchissait d’un tel formalisme ? TRAKT n’a pas besoin d’édito pour se présenter et vous dire, à vous,

TRAKTEDITO
MARION SPATARO

 

Revue Trakt 9

L’art, c’est comme quand tu t’apprêtes à prendre le train, tout dépend du poids des valises. C’est aussi faire un grand voyage à travers les plaines des personnalités, des égocentricités de chacun, faut composter son billet avant de monter, ne pas se pencher par la fenêtre, dire bonjour… Cet opus 9, c’est celui des contes de fées, du moins si elles existent, car en art, il n’y a pas de contes de fées et encore moins d’anges qui viennent vous taper sur l’épaule pour vous dire : « Et, c’est ton tour ». Non, le conte de fées, c’est toi qui l’inventes avec ton travail, ta ténacité, tes échecs...et tes réussites, quand il y en a, parce qu’il y en a parfois. Nous avons changé nos habitudes, pour mettre en couverture pour ce neuvième numéro, une œuvre de notre ami et fan, venu tout droit de Belgique, le grand Jean Thomanne qui expose bientôt à New York. Comment ne pas rendre hommage à cet artiste qui ne croit pas, et ne lui dites pas, aux contes de fées venus d’une contrée qu’il n’a jamais connue. Comme un blues, bien rasé et tiré à quatre épingles, les pages se mêlent et s’entremêlent dans les couloirs des salles d’attente de l’art. 

Revue Trakt 10

Pour ce numéro 10, nous avons sorti l’armada. Oublions les pâtisseries et fortes boissons à bulles. Ce numéro sonne le passage vers une nouvelle formule. Ne sortez pas vos mouchoirs, je veux vous parler du contenu de la bouteille. Remplaçons ce petit cru par un grand. Toujours sur la place, la Revue Trakt promet encore de beaux jours devant elle, grâce à votre solidarité et vos contributions. Oublions les usines à gaz de l’art contemporain, poussons les portes pour offrir au public un air de fraîcheur , gardons cette naïveté comme un cadeau de la vie. L’art bruto-singulier est une liberté pleine de contradictions. Les bons et beaux mots n’ont que peu de place. Ne parlons pas de ce que vous allez trouver dans ce numéro, parlons de plus loin et des projets de la Revue Trakt. Comme vous allez le voir, notre voyage nous entraîne et nous emporte dans les lieux emblématiques de l’art brut. La Collection de l’art brut de Lausanne nous offre la possibilité de rejoindre les rayons de sa bibliothèque. Continuons avec les surprises puisque vous pourrez aussi vous procurer les derniers numéros de la Revue à la Halle Saint-Pierre de Paris, le lieu reconnu par les amateurs et collectionneurs de l’art brut . Une belle carte de visite, n’est-ce pas? Et ce n’est pas fini, puisque l’espace Alies Guinard à Châtillon (93), nous accueillera certainement cette année pour une exposition collective, mais nous en reparlerons.

 

Revue Trakt 11

Dans l'éventail des Arts s'y trouvent les plis et contre-plis où l'homme y cache sa vision dont la cornée grandit à mesure que l'intuition ouvre sa corolle, et qu'il bat contre son coeur tel un vieux papillon aveugle dans l'obscurité du doute un chant nouveau. La création a-t-elle encore son "trait" à dire ? A force de tirer sur le pis, le lait ne fait plus son lit, les "matriochkas" ont envahi les galeries (beaucoup trop d'artistes se ressemblent, à défaut de se rassembler), que reste t-il de la singularité ? La réponse est dans TRAKT, car tout y est "à vif", telle une grosse barbaque où toutes les mouches burinent de concert contre le sanguinolent morceau. Chacun y joue sa partition ; à la fin, il ne reste que la substantifique moelle de la vérité, celle-là est subjective bien sûr, à priori "mal ajustée" (en apparence seulement) au monde contemporain. La modernité est une mauvaise croyance, une vue sur la technicité erronée, un Dieu menteur, un visage barbouillé d'illusions, rien n'est plus moderne que d'être libre, rien de plus moderne que d'être soi, moins les autres. Plus on est singulier, plus on laisse la chance que les autres le soient. Un artiste est taillé par la singularité-même, il est l'unique exemplaire de ce qu'il doit révéler, le spectre siffleur des murs séculaires, l'empreinte intérieure de la réalité telle un gant retroussé. Nous sommes partout où nous ne sommes pas et là où nous brillons par notre absence, c'est bien là que nous sommes, vraiment. Faut-il reculer pour avancer ? Se crever les yeux pour recouvrer la vue ? Percer l'objet ou restaurer les vues intérieures ? Les deux à la fois ? Fléchir pour fleurir ? Le pollen est déjà le miel qui recouvre nos lèvres. Tout ce qui est contraire est l'endroit de l'envers, car rien n'est plus vrai que la somme des deux. L'Art n'est vivant qu'au moment où la raison s'est tue, elle s'épuise à force d'ériger l'encéphale sur le trône, l'intuition précède l'intelligence, c'est bien elle qui sait mesurer dans l'espace tridimensionnel toutes les formes à venir, à vivre.

ANTHONY PERROT

 

 

Revue Trakt 12

sortie prévue septembre 2020


Appel

Email